Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Gustavo Malajovich - Le jardin de bronze

La quat de couv :

Mystérieusement disparue à la sortie du métro en compagnie de sa baby-sitter, la petite Moira n’arrivera jamais au goûter d’anniversaire où l’attend son père.
Ses parents placent d’abord tous leurs espoirs dans les appels à témoins, puis se déchirent à mesure que l’enquête policière piétine. L’homme, seul, continuera la lutte. Après une dizaine d’années de recherches et d’innombrables impasses, une petite araignée en bronze, et l’alliage particulier de son métal, déporte l’enquête des pavés de Buenos Aires aux confins d’Entre Ríos, où un Kurtz argentin règne au coeur des ténèbres du Paraná. Et c’est dans un jardin de bronze aux arbres métalliques envahis par la végétation que des statues de femmes, ou plutôt d’une même femme reproduite à l’infini, révèlent l’effroyable aliénation des liens du sang.
Un Buenos Aires gothique où des édifices majestueux abritent des bureaux démantelés, une police corrompue, des médias à la solde du pouvoir : si la réalité argentine est ici bien prégnante, la singularité de ce roman tient surtout à la conduite de la tragédie intime d’un homme qui était loin de chercher la terrible vérité qu’il s’est acharné à découvrir.

Extraits :

« Je ne supporte pas de lire les journaux. Les nouvelles sont toujours les mêmes. On change les visages et les hommes, mais l'histoire est toujours pareille. Quelqu'un vole et on ne le trouve pas, quelqu'un meurt assassiné et il ne le mérite pas. On se préoccupe pour le gouvernement, l'insécurité, le piètre niveau du football. Les vieillards ne sont pas respectés, les entrepreneurs abusent des augmentations, les femmes sont battues et les films sortent avec de bonnes critiques. Ou de mauvaises. L'actrice à la mode aujourd'hui ressemble à celle qui était à la mode hier. Tout se répète jusqu'à la nausée. »

« Chaque disparu est le début d'un cri qui ne s'arrête plus. La mort est plus libératrice parce que, tristement, elle donne une réponse. Mais quelqu'un qui disparaît reste une question posée à jamais »

« Les vieillards ne supportent pas les autres vieillards. »

« Il est perdu dans la prison de sa stupidité imparable. »

Et aussi :

pour rappel ,,,,

http://bibliobs.nouvelobs.com/salon-du-livre-2014/20140320.OBS0594/salon-du-livre-7-romans-argentins-qui-decoiffent.html

A voir deux petits docs ,,,,

Une approche du pays:

http://www.argentina-excepcion.com/guide-voyage/archeologie-ethnologie/civilisation-nord-ouest-argentin

On peut lire aussi : Un guide sympa et un beau roman !!!On peut lire aussi : Un guide sympa et un beau roman !!!

On peut lire aussi : Un guide sympa et un beau roman !!!

A mon humble avis :

Bon polar bien flippant . L’auteur sait faire monter la pression avec pour fond d’histoire la disparition d’une fillette. Absolument noir et pourtant bien subtile. On partage cette angoisse avec le personnage principal, père en désespoir qui se bat tout de même. La toile de fond argentine est aussi un des atouts de ce roman et que dire de ces flopées de personnages atypiques. (Annoncé comme trilogie …vivement la suite !). A lire bien sûr ….

Tag(s) : #Lectures

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :