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Lidia Yuknavitch - La mécanique des fluides.

La quat de couv :

Nageuse depuis toute petite et espoir pour les Jeux olympiques, Lidia cherche à tout prix à échapper à un univers familial malsain et oppressant, entre un père alcoolique et une mère dépressive. Elle accepte une bourse sportive pour entrer dans une université au Texas. Mais, renvoyée de l'université pour avoir consommé des drogues et de l'alcool, Lidia décide de participer au projet d'écriture de Ken Kesey (l'auteur culte de Vol au-dessus d'un nid de coucou) car, elle en est convaincue, l'écriture est sa vocation, plus que ça, son salut... Un roman coup de poing sur la résilience, dans lequel le récit autobiographique est magnifié par une écriture originale et percutante.

Et aussi:

La résilience désigne la capacité pour un corps, un organisme, une organisation ou un système quelconque à retrouver ses propriétés initiales après une altération1.

Lidia Yuknavitch - La mécanique des fluides.

Du même auteur :

Lidia Yuknavitch - La mécanique des fluides.

Extraits :

« Vous voyez, c'est important de comprendre à quel point les gens esquintés ne savent pas toujours dire oui, ou sauter sur l'occasion de leur vie, même si elle est là, sous leur yeux. C'est de la honte qu'on porte. La honte de vouloir quelque chose de bien. La honte de ressentir quelque chose de bien. La honte de ne pas croire qu'on mérite d'être dans la même pièce au même titre que tous ceux qu'on admire. Un A rouge géant sur la poitrine.
Je me suis jamais dit en grandissant, Deviens avocate. Astronaute. Présidente. Scientifique. Médecin. Architecte.
Je ne me disais même pas, Deviens écrivain ».
« L'aspiration reste coincée chez certains. C'est difficile de penser Oui. Vers le haut. Quand ce qu'on ressent n'est que le combat ou fuite."

« Ce n’est pas facile d’abandonner un soi et d’en embrasser un autre. Vos libertés vous balafreront. Voire vous tueront. Vous ou l’un de vos vous. Mais ce n’est pas grave, pourtant. Il y a autre chose.
Combien de fois mourons-nous ?
Les mots, comme les pages de soi, en valent la pein
e. »


A mon humble avis :

Non ce n’est pas encore un roman « Sex, Drugs, Rock N Roll» , loin de là . On lit ce bon roman comme on prend la route, en urgence , vite, et quelquefois avec imprudence. Le style est là , saccadé , sec . Ici on parle de sexe, d’alcool, de souffrance et de joie aussi. La narratrice nous embarque dans son univers quelque fois dur , quelque fois tendre mais souvent tordu .Ce n’est pas une histoire de petite fille parfaite mais celle d’une enfant blessée qui revient à la vie .A lire bien sûr .

Tag(s) : #Lectures

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