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La quat de couv:

Entre la banlieue où elle habite et Londres, Rachel prend le train deux fois par jour : à 8 h 04 le matin, à 17 h 56 le soir. Et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait. Heureux, comme Rachel et son mari ont pu l’être par le passé, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte.Jusqu’à ce matin où Rachel voit Jess dans son jardin avec un autre homme que Jason. La jeune femme aurait-elle une liaison ? Bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, Rachel décide d'en savoir plus. Quelques jours plus tard, elle découvre avec stupeur la photo d'un visage familier à la Une des journaux : Jess a mystérieusement disparu...« Addictif. » Télérama« Un bijou de polar psychologique. » Le Figaro Magazine Paula Hawkins a vécu au Zimbabwe, en France et en Belgique, et réside désormais à Londres. Elle a été journaliste pendant quinze ans avant de se consacrer à la fiction. La Fille du train (Sonatine, 2015), son premier roman, a été publié dans le monde entier avec succès.

Extraits:

« Soyons francs, encore aujourd’hui, la valeur d’une femme se mesure à deux choses : sa beauté ou son rôle de mère. Je ne suis pas belle, et je ne peux pas avoir d’enfant. Je ne vaux rien. »

« Quelle connasse. Si c'était un oiseau, ce serait un coucou. Elle est venue pondre ses oeufs dans mon nid. Elle m'a tout pris. Elle a tout pris et maintenant elle m'appelé pour me dire que ma détresse la dérange ? »

« La vie devait être tellement plus simple pour les alcooliques jaloux, avant les e-mails, les textos et les téléphones portables, avant l'ère de l'électronique et toutes les traces que cela laisse »

« Le vide : voilà bien une chose que je comprends. Je commence à croire qu’il n’y a rien à faire pour le réparer. C’est ce que m’ont appris mes séances de psy : les manques dans ma vie seront éternels. Il faut grandir autour d’eux, comme les racines d’un arbre autour d’un bloc de béton ; on se façonne malgré les creux. »

« Deux fois par jour, je bénéficie d'une fenêtre sur d'autres vies, l'espace d'un instant. Il y a quelque chose de réconfortant à imaginer la vie des inconnus, à l'abri chez eux. »

Et aussi :

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A mon humble avis:

L'auteur nous plante un décor que tout voyageur connait bien, imaginer la vie de ces gens vue au travers des vitres du train. C'est la situation du personnage principal campé par une jeune femme alcoolique , esseulée, et peu barrée, il faut le dire. Mais là où les choses se corsent c'est quand elle apprend en lisant le journal , qu' une des personnes qu'elle voit chaque jour a disparu . L'intrigue se tient bien , les personnages sont complexes et bien cadrés et c'est avec une habilité diabolique que l'auteur nous colle à l'histoire. Bon roman psychologique , un peu flippant mais c'est aussi ça le talent. Méfions nous des apparences !!!! A lire bien sûr .

Tag(s) : #Lectures

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